
Parcourez le plus haut col asphalté d'Italie (2 757 m) de Prato allo Stelvio à Bormio — 48 épingles numérotées sur la rampe nord, vues sur le glacier de l'Ortler et le parc national du Stelvio. C'est la journée alpine la plus dure du guide pour fourgons classiques et peu puissants : première, pauses refroidissement et frein moteur en descente. Faites le plein en vallée, partez tôt, et traitez le trafic moto de juillet–août comme optionnel. Idéal début juin près des banquettes de neige ou en septembre ; la neige peut fermer le col sans préavis même en été.
Le col du Stelvio est le plus haut col asphalté d'Italie et le deuxième des Alpes, à 2 757 mètres. La rampe nord seule compte 48 épingles numérotées, empilées si serrément qu'elles ressemblent à un ressort vu du ciel. Construite entre 1820 et 1825 sous l'Autriche comme voie militaire et commerciale entre Bormio et le Tyrol du Sud, elle reste l'un des exploits d'ingénierie routière préindustrielle d'Europe. La conduire, c'est changer d'altitude autant que d'époque.
Au sommet, la vue sud vers le massif de l'Ortler (3 905 m) et nord vers le Val Mustair suisse est incomparable. L'aire sommitale mélange hôtels, restaurants et boutiques ; cinquante mètres hors route, le silence et l'échelle des cimes reprennent le dessus. Le parc national du Stelvio, qui entoure le col, compte parmi les plus vastes et sauvages d'Italie, avec bouquetins, chamois, aigles royaux et ours bruns. Le système glaciaire du Cevedale figure parmi les plus étendus du pays.
Pour un fourgon classique ou peu puissant, c'est la route la plus exigeante de ce guide. Les 48 épingles demandent de longues périodes en première ; la température moteur monte. N'y allez pas avec un refroidissement marginal ou des freins fatigués. La clé est la patience : arrêts à chaque belvédère, chauffage d'habitacle sur les pentes les plus raides, ne jamais couper un moteur très chaud. La descente vers Bormio sollicite autant les freins. Prévoyez la journée entière.
Le col est en général ouvert de fin mai à début novembre, mais la neige peut fermer sans préavis, même en juillet. Début juin (banquettes de neige) ou septembre (moins de trafic, air limpide) sont idéaux. Juillet–août voient motards, cyclistes et sportives se disputer la chaussée étroite. Partez à l'aube : le haut du col est plus beau avant la foule.
Carburant et logistique comptent autant que le courage. Faites le plein à Prato allo Stelvio ou Bormio avant de monter — services au sommet existent mais files et prix punissent les retardataires. Emportez du liquide de refroidissement et vérifiez la pression des pneus pour l'altitude. Si le fourgon chauffe, garez-vous dans un refuge d'épingle numérotée, laissez tourner avec le chauffage à fond, attendez que l'aiguille redescende — ne coupez jamais un moteur en ébullition. Descente vers Bormio au frein moteur avec pauses pour refroidir les disques. N'ajoutez l'Umbrail vers la Suisse que si météo et forces le permettent : une traversée haute suffit à la plupart des fourgons anciens. Côté camping, Bormio et Prato offrent de bonnes options ; le bivouac sauvage sur le col est interdit et les nuits froides le rendent peu pratique.
Nature
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* Soutenu par HERE Technologies, basée à Amsterdam, Europe. Guidage précis à travers tous les points.
* Waze ne navigue que jusqu'au point de départ. Utilisez Google Maps pour l'itinéraire panoramique complet.
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Bonjour ! Je suis votre copilote SlowRoads. Je connais Col du Stelvio (Stilfser Joch) sur le bout des doigts. Posez-moi vos questions sur les panoramas, l'histoire locale, les bonnes adresses gourmandes ou les meilleurs spots pour bivouaquer !